Ukulele Ubass Aiersi

Bonsoir à tous,

J’ai toujours aimé les trucs différents dans mes choix musicaux : ma clarinette préférée est blanche et en plastique, mon saxophone est soprano, noir et courbe, et mes ukulélés sont, par ordre d’achat : resonator métal, banjo ukulélé et le petit dernier, une basse ukulélé, autrement appelé Ubass… C’est à dire un improbable croisement entre un ukulélé et une basse électrique avec des cordes en « caoutchouc » tenant plus du tendeur que d’autre chose. Mais il en sort un instrument au look sympathique qui attire les regards… avant de faire fuir le chaland quand je commence à jouer.

N’ayant pas envie de mettre une fortune dans mes instruments de musique, et le ukulélé basse étant assez rare et cher sur le marché européen, je me suis tourné vers un modèle de marque Aiersi importé directement de Chine via le site du fabricant. Contacté le 28 Décembre par message posé sur leur site, la première réponse fut qu’ils n’avaient pas de ubass solid body en stock et qu’ils ne lanceraient pas de production pour un seul exemplaire… Nouveau message le 2 janvier m’informant qu’ils pouvaient m’expédier l’exemplaire n°001 de leur nouvelle série 2017… Aussitôt commandé ou presque, 10 jours plus tard, livraison à domicile de l’instrument.

Voici un aperçu de  la bête à la sortie de son carton :

L’instrument est de bonne facture et conforme au descriptif fourni par le fabricant. Fourni de base avec une sangle et un câble pour le relier à un ampli, on peut regretter l’absence de housse. Cela est peut-être du au fait que c’est un nouveau modèle, toujours est-il qu’un gigbag pour ukulélé barython fait parfaitement l’affaire. J’ai aussi eu la surprise d’avoir une sangle supplémentaire en cadeau.

Au niveau électronique, en plus d’un ampli, il est nécessaire de s’équiper d’une pile 9 volts à insérer dans la basse.

Toujours est-il que trois mois plus tard, en dehors d’un « Stand by me » hasardeux et un « Seven nation army » douloureux, je ne sais pas jouer grand chose, mais heureusement, mon ami Guy des Southern Ukes est arrivé à point nommé pour me donner deux trois conseils, et deux heures plus tard, nous avons mis en boîte trois morceaux avec les moyens du bord : Enregistrement direct avec une tablette sans micro additionnel et une basse amplifiée avec mon mini ampli blackstar bs fly 3, qui ne met pas vraiment les basses en valeur. Cela nous donne un « Trouble in Mind » sauvé par Guy.

Pour ce qui est du prix de ce ukulélé, je vous laisse voir directement avec Aiersi mais n’oubliez pas que vous devez y ajouter frais de port, frais de douane et Tva… Mais malgré tout, le prix reste très très intéressant.